Étudier le Turkménistan, c’est s’aventurer au cœur de l’un des pays les plus fermés de la planète, dominé par un régime comptant parmi les plus autoritaires du monde. Si son système politique rappelle largement celui de la Corée du Nord, la comparaison s’arrête là. En effet, Pyongyang fait figure d’épouvantail sur la scène internationale : allié aussi pauvre que turbulent de Moscou, il en est tout autrement pour Achgabat. Le Turkménistan cultive la discrétion et la neutralité. Moins belliqueux que son homologue asiatique, il s’appuie sur d’immenses réserves de gaz — les quatrièmes au monde — et sur une neutralité prudente qui lui permettent de perdurer sans heurts, loin des projecteurs diplomatiques.
Il n’en demeure pas moins qu’à l’internationale et sur le web, les dirigeants turkmènes se sont forgé une réputation d’extravagance cynique, mêlant culte de la personnalité et démonstrations de grandeur, un soft power paradoxal pour un régime qui cherche à tout contrôler.

Nous nous intéresserons ici aux dynamiques politiques qui façonnent le Turkménistan : un pays de gaz, de maîtres (la Russie et la Chine) et de dictature. Que cache réellement la neutralité affichée d’Achgabat ? Et surtout, cette posture reste-t-elle tenable à l’heure où la Chine semble damer le pion à la Russie dans la région ?
Plan de la réflexion :
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Le géant gazier
L’avènement des dictateurs mégalomanes
Le Turkménistan occupe une position stratégique en Asie centrale, partageant plus de 1 000 km de frontières méridionales avec l’Iran et environ 800 kilomètres avec l’Afghanistan. Il est également limitrophe de l’Ouzbékistan au nord et du Kazakhstan au nord-ouest, tandis que sa façade occidentale s’ouvre sur la mer Caspienne.
Malgré une superficie de 488 000 km², comparable à celle de l’Espagne, le pays enregistre une densité de population de 17 hab/km². Son territoire est largement dominé par le désert du Karakoum, vaste étendue aride de « sable noir », au sein de laquelle vivent à peine plus de 7 millions d’habitants, majoritairement turkmènes.

À l’époque soviétique, la République socialiste soviétique du Turkménistan constituait une périphérie de l’empire, une marge sciemment délaissée par le pouvoir central moscovite. En 1991, alors que l’effondrement de l’URSS plonge plusieurs autres républiques soviétiques dans des conflits civils violents, le Turkménistan connaît une transition politique remarquablement dépourvue de turbulences. L’héritage soviétique n’est pas aussi mal perçu qu’en Ukraine ou dans les États baltes. Cette relative continuité s’explique en grande partie par la nature du pouvoir en place avant même l’indépendance. Dès 1985, Saparmyrat Niyazov, alors secrétaire général du Parti communiste de la RSS turkmène et étroitement lié aux structures du KGB, engage le pays sur la voie d’un autoritarisme de plus en plus affirmé. L’indépendance n’a dès lors fait que lever les derniers garde-fous imposés par Moscou. Les changements de l’année 1991 ont-ils seulement été ressentis par les Turkmènes. Libéré de toute contrainte à partir de 1991, Niyazov donne libre cours à une mégalomanie assumée et instaure un culte de la personnalité particulièrement poussé. Des élections largement truquées viennent conférer une façade de légitimité au régime, sans toutefois dissimuler leur caractère purement factice, comparable à celui des scrutins nord-coréens. Niyazov passe ainsi de cadre soviétique aisément manipulable à celui de dirigeant autoritaire, aussi sanguinaire que fantasque. Dépourvu de charisme personnel, il apparaît avant tout comme une figure imposée, d’abord par les élites soviétiques puis par les cercles dirigeants turkmènes, soucieux de préserver leurs intérêts économiques et politiques[1].
En 1993, Saparmyrat Niyazov se fait officiellement renommer en Türkmenbaşy, « Père des Turkmènes », nouvelle étape dans la radicalisation de son pouvoir personnel. S’ensuit une succession de décisions aussi extravagantes que révélatrices de l’ampleur de son culte de la personnalité. Ainsi, sous l’autorité de Niyazov, devenu Türkmenbaşy, l’opéra et le cirque sont interdits ; le calendrier est entièrement rebaptisé — le mois de janvier prenant son nom, tandis qu’avril est renommé Gurbansoltan, du patronyme de sa mère — ; une statue monumentale en or à son effigie est érigée en plein cœur de la capitale ; le pain lui-même se voit attribuer le nom de sa mère. Parallèlement, les hôpitaux régionaux sont fermés et près de 15 000 médecins sont licenciés, tandis que de nombreux ports et villes sont renommés d’après le dirigeant ou des membres de son entourage. La consécration de cette entreprise idéologique se trouve sans nul doute dans la publication du Ruhnama (Livre de l’âme), ouvrage présenté comme fondateur de l’identité nationale, que tout citoyen est tenu de maîtriser, que ce soit dans le cadre de concours administratifs ou de l’examen du permis de conduire, et auquel est conféré un statut quasi sacré, comparable à celui du Coran. Cette énumération, loin d’être exhaustive, illustre l’ampleur singulière de la dérive autoritaire et symbolique du régime[2].

La mort soudaine de Niyazov en 2006 ouvre une phase de succession politique étroitement contrôlée. C’est Gurbanguly Mälikgulyýewiç Berdimuhamedow, alors dentiste de formation et ancien ministre de la Santé, qui parvient à s’imposer à la tête de l’État. Hormis une recomposition du culte de la personnalité, cette transition ne s’accompagne d’aucune inflexion majeure dans la nature du régime. Berdimuhamedow est régulièrement reconduit au pouvoir à l’issue de scrutins lui attribuant des scores plébiscitaires difficilement concevables dans les démocraties occidentales. Dirigeant autoritaire à la fois extravagant et profondément corrompu, il cultive une image singulière mêlant démonstrations de virilité en public et mises en scène personnelles, allant jusqu’à se produire comme rappeur ou pilote automobile — en témoigne notamment la diffusion, en 2019, d’une vidéo le montrant exécutant des figures de conduite en plein désert. À l’instar de son prédécesseur, Berdimuhamedow apparaît moins comme un acteur autonome que comme un « bouffon » mis en avant par des cercles dirigeants agissant en coulisses, soucieux de préserver leurs intérêts. Toute opposition politique structurée demeure inexistante, y compris à l’étranger, où aucun mouvement d’opposition crédible et organisé n’a véritablement émergé.
Le gaz, l’assurance-vie du régime
Loin de correspondre aux standards d’une république présidentielle qu’il prétend pourtant être, le Turkménistan présente des caractéristiques autoritaires qui le rapprochent davantage de régimes fermés tels que la Corée du Nord. Le pays figure ainsi parmi les États les plus corrompus de la planète, se classant au 165ᵉ rang sur 180 selon les indices internationaux de perception de la corruption [3]. Dès lors se pose la question de la pérennité et de la viabilité d’un tel système politique. Celle-ci repose largement sur l’exploitation de ressources énergétiques considérables : le sous-sol turkmène abriterait les quatrièmes plus importantes réserves de gaz naturel au monde. Les exportations gazières constituent près de 70 % des recettes publiques, faisant de cette rente énergétique le pilier central de la survie du régime. Les réserves seraient estimées à environ 20 000 milliards de mètres cubes, un volume comparable à celui du Qatar, dont les réserves s’élèveraient à près de 25 000 milliards de mètres cubes[4].

Or, le revenu moyen d’un citoyen turkmène demeure sans commune mesure avec celui des populations vivant dans d’autres puissances gazières : il serait ainsi environ six fois inférieur à celui d’un ressortissant qatari[5,6]. Cet écart considérable illustre les effets structurels de la corruption, qui capte l’essentiel des revenus issus de l’exploitation gazière au profit d’une élite restreinte. Les ressources financières sont ainsi soit dilapidées dans des projets dispendieux, soit détournées vers des avoirs placés à l’étranger. Tandis que la majorité de la population fait face à des conditions de vie précaires, Achgabat, la capitale, se présente comme une vitrine déconnectée des réalités sociales : une cité de marbre et d’or aux allures irréelles, largement inhabitée en raison de l’insuffisance des salaires versés aux habitants.
Grâce à cet isolement politique et économique rigoureusement entretenu, les dirigeants turkmènes entendent conserver un contrôle étroit sur les ressources nationales. Cette stratégie, héritée d’une culture politique profondément marquée par l’expérience soviétique, demeure remarquablement inchangée[6].
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Un pays hors des radars
Une neutralité avec les « Grands »
La priorité stratégique du Turkménistan réside avant tout dans l’exportation de ses ressources gazières, seule source de revenus du pays. Dans cette perspective, Achgabat a adopté une posture diplomatique fondée sur une neutralité affirmée. Le pays se distingue ainsi par une participation très limitée aux organisations internationales : il n’est membre ni de l’Organisation de coopération de Shanghai, ni de l’Organisation du Traité de sécurité collective, ni de l’Union économique eurasiatique, ni encore de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, alors même que l’ensemble de ses voisins y sont représentés.
Lors de l’Assemblée générale des Nations unies de 2025, le président turkmène a réitéré l’importance de cette neutralité, qu’il a présentée comme un facteur essentiel de stabilité et de paix régionales[8]. Il a également annoncé son intention de s’appuyer sur ce principe afin de promouvoir la création d’un forum international consacré à « l’Année de la paix et de la confiance »[9].
Cette orientation diplomatique trouve une illustration symbolique dans la construction, en 1998, de l’Arche de la Neutralité au cœur de la capitale, initiative du président Niyazov, qui fit surmonter l’édifice d’une statue dorée de sa propre effigie haute de douze mètres.
L’État turkmène ne se trouve ainsi engagé ni dans des rapports d’hostilité déclarée ni dans de véritables alliances stratégiques. Par ailleurs, l’ampleur de ses réserves gazières contribue à le prémunir contre des menaces directes, tout en suscitant des intérêts et des convoitises extérieures.
Des liens privilégiés avec la Turquie
Cette posture officielle se heurte toutefois à la réalité des relations régionales, souvent marquées par des tensions, que le Turkménistan entretient avec ses voisins.
Néanmoins, le Turkménistan entretient des relations de proximité particulièrement marquées avec la Turquie. Dès l’accession à l’indépendance, de nombreuses entreprises turques ont contribué à la modernisation des infrastructures d’Achgabat. Par ailleurs, la Turquie accueille aujourd’hui la plus importante communauté turkmène à l’étranger, estimée à plus de 120 000 ressortissants[9]. Le contexte socio-économique du Turkménistan, caractérisé par un taux de chômage très élevé (évalué à près de 50 % selon certaines sources[10]), incite par ailleurs de nombreux jeunes Turkmènes à chercher des opportunités professionnelles en Turquie.
Les relations étroites entre les deux États reposent également sur des fondements historiques, linguistiques et culturels communs. Les Turcs et les Turkmènes appartiennent à la vaste famille des peuples turciques issus des tribus oghouzes d’Asie centrale, dont les migrations ont donné naissance, d’une part, aux Turcs d’Anatolie et, d’autre part, aux Turkmènes. Les langues turque et turkmène présentent ainsi de fortes similarités sur les plans grammatical et lexical. Sur le plan culturel, les deux nations partagent des traditions proches ainsi qu’une appartenance majoritairement commune à l’islam sunnite. Les coutumes, la musique, la gastronomie, de même que certaines célébrations, telles que Norouz (fête du printemps), illustrent la profondeur de ces racines communes.
Une « anomalie » régionale
Le Turkménistan entretient une apparence de fonctionnement démocratique destinée à renforcer sa crédibilité sur les plans national et international. Toutefois, derrière cette façade institutionnelle, la vie politique demeure étroitement contrôlée et dépourvue de réel pluralisme. Les élections se limitent ainsi à l’officialisation du candidat désigné par les élites au pouvoir.
Par ailleurs, le pays est confronté à une grave pénurie alimentaire, tandis que la pauvreté continue de s’aggraver[11]. Dans ce contexte, des mouvements de protestation rares et dispersés ont émergé. Bien que leur portée politique reste limitée, leur valeur symbolique est significative dans un État caractérisé par un contrôle social étendu[12].
Enfin, malgré des infrastructures aéroportuaires de grande ampleur, le nombre de touristes ne dépasserait pas 20 000 par an[13], contre plus de six millions pour le seul Ouzbékistan voisin. Ce contraste illustre le choix stratégique d’une économie largement dépendante du secteur gazier, au détriment du développement d’autres activités, notamment le tourisme.

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Tous les chemins mènent à l’est
Sur le plan énergétique, le Turkménistan apparaît à l’échelle régionale comme un centre majeur d’exploitation gazière et un nœud stratégique de distribution.
Sortir du giron russe
À l’indépendance, le pays est resté largement dépendant du réseau de pipelines hérité de l’époque soviétique. Si ces infrastructures permettent l’exportation du gaz, elles contraignent également Achgabat à maintenir des relations de voisinage fonctionnelles. Afin d’éviter une dépendance exclusive à un seul réseau ou à un partenaire unique, le Turkménistan a progressivement cherché à diversifier ses voies d’exportation.
Le premier accord énergétique post-indépendance a été conclu avec l’Iran, traduisant une approche pragmatique. Toutefois, cette coopération est demeurée limitée, le Turkménistan n’ayant ni développé de partenariat économique durable avec Téhéran ni manifesté de réelle volonté d’intégration régionale.
En mer Caspienne, les relations avec la Russie sont plus tendues, notamment en raison des différends relatifs à la délimitation des zones d’exploitation des ressources offshore. Bien que les deux États aient signé la Convention sur le statut juridique de la mer Caspienne en 2018, une logique de concurrence persiste, Moscou cherchant à entraver les itinéraires d’exportation contournant son territoire.
Enfin, si le Turkménistan apparaît moins dépendant de la Russie que certains de ses voisins, celle-ci continue d’y jouer un rôle important en matière de sécurité. Un accord signé en 2003 prévoit ainsi une coopération dans plusieurs domaines, notamment la lutte contre le terrorisme, les trafics transfrontaliers et la gestion des catastrophes naturelles[17].
La Chine : puissance tutélaire
Le Turkménistan se tourne prioritairement vers la Chine, à laquelle il fournit entre 30 et 40 % du gaz consommé, soit 81 % de sa production gazière totale en 2022[14]. Cette relation d’interdépendance, proche de l’exclusivité, place Achgabat dans une position de forte asymétrie, les prix étant largement fixés par Pékin.
Pour la Chine, le Turkménistan représente un atout stratégique permettant de contourner la Russie et l’Iran, notamment à travers le projet de gazoduc transcaspien, destiné à acheminer le gaz turkmène via la mer Caspienne vers l’Azerbaïdjan, puis la Turquie et l’Europe.
Enfin, face aux chutes successives des prix du gaz, Pékin a soutenu l’économie turkmène afin de compenser les pertes de revenus. L’augmentation continue des investissements chinois renforce ainsi la dépendance du pays, contribuant à faire du Turkménistan un État de plus en plus tributaire de la Chine[15].
Le TAPI : une tentative d’alternative à la Chine
Néanmoins, la Chine fait face à une concurrence persistante au Turkménistan, notamment à travers le projet de gazoduc TAPI (Turkménistan-Afghanistan-Pakistan-Inde). Ce pipeline, long d’environ 1 814 km, doit acheminer le gaz du champ de Galkynysh jusqu’à l’Inde, via l’Afghanistan et le Pakistan, avec une capacité annuelle estimée à 33 milliards de mètres cubes[16].
Financé par la Banque asiatique de développement, sous l’influence du Japon et des États-Unis, ainsi que par la Banque islamique de développement, principalement soutenue par l’Arabie saoudite et les pays du Golfe, le projet exclut directement la Chine. Toutefois, son avancement demeure fortement entravé par l’instabilité persistante en Afghanistan, les difficultés de financement et les tensions récurrentes entre l’Inde et le Pakistan.

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Conclusion
Aucun changement structurel majeur n’est à prévoir au Turkménistan à court ou moyen terme, une telle évolution ne servant ni les intérêts du régime en place ni ceux de ses partenaires. La Chine, soucieuse de sécuriser les Nouvelles routes de la soie, privilégie avant tout la stabilité, y compris lorsqu’elle s’opère au détriment des droits de l’Homme, notion largement absente du référentiel politique de Pékin.
Par ailleurs, le Turkménistan apparaît durablement contraint par sa dépendance au secteur gazier, qui limite fortement ses marges de manœuvre stratégiques. Même en cas de réorientation politique, les bénéfices en seraient incertains dans un environnement régional marqué par une forte instabilité.
Bien que ne partageant aucune frontière avec la Chine, le Turkménistan est aujourd’hui endetté à hauteur d’environ 12 milliards de dollars auprès de Pékin, lequel finance largement le développement d’infrastructures, parfois au-delà des besoins réels du pays, tout en fournissant biens manufacturés et crédits[18]. Cette dépendance croissante rend Achgabat particulièrement vulnérable aux décisions du Parti communiste chinois et illustre, plus largement, les limites d’une économie de rente ainsi que la « malédiction des ressources ».
SOURCES :
[1] : MANN Steven, « Memoir | In the Court of Turkmenbashi ». Eurasianet [en ligne]. 20 août 2021. Disponible à l’adresse : https://eurasianet.org/memoir-in-the-court-of-turkmenbashi
[2] : REMNICK David, « The Land of Turkmenbashi », The New Yorker [en ligne]. 23 avril 2006. Disponible à l’adresse : https://www.newyorker.com/magazine/2006/05/01/the-land-of-turkmenbashi
[3] : « Classement de la corruption par pays », 2024. Trading Economics [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://fr.tradingeconomics.com/country-list/corruption-rank
[4] : « The World Bank in Turkmenistan », 2024. Banque Mondiale [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.worldbank.org/en/country/turkmenistan/overview
[5] : « Employer Of Record In Turkmenistan », 2025. Skuad [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.skuad.io/employer-of-record/turkmenistan
[6] : The Red Line, « The Geopolitics of Turkmenistan », 1er juin 2020. [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=FPzZo4iP6Ao
[7] : BERDIMUHAMEDOV Serdar, « Allocution de Son Excellence Serdar Berdimuhamedov, Président du Turkménistan, à l’occasion du débat général de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies », 23 septembre 2025, Assemblée générale des Nations Unies. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=FCo8ju-12ZA
[8] : « Turkménistan », 23 septembre 2025, Nations Unies [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://gadebate.un.org/fr/80/turkmenistan
[9] : PALWANNOVA Ogulgerek, « Turkmen emigration : Low pay, lack of opportunities », Progres [en ligne]. 31 août 2022. Disponible à l’adresse : https://progres.online/society/turkmen-emigration-low-pay-lack-of-opportunities
[10] : Kwan, Sergey. Turkmenistan addresses youth employment issue amid growing unemployment. The Times of Central Asia, 27 mai 2019. Disponible à l’adresse : https://timesca.com/turkmenistan-addresses-youth-employment-issue-amid-growing-unemployment
[11] : « Turkmenistan faces the highest food insecurity in former Soviet region, with rising needs ». Progres.Online, 07 mars 2025. Disponible à l’adresse : https://progres.online/society/turkmenistan-faces-the-highest-food-insecurity-in-former-soviet-region-with-rising-needs
[12] : « Turkmenistan : UN human rights body issues important findings as the authorities continue to reign in dissent ». CIVICUS Monitor, 02 juin 2023. Disponible à l’adresse : https://turkmenistan-un-human-rights-body-issues-important-findings-as-the-authorities-continue-to-reign-in-dissent
[13] : « Turkménistan : comment développer le tourisme dans un pays totalitaire ? » Asialyst, 19 avril 2017. Disponible à l’adresse :
[14] : BOCHKAREV Danila. « Turkmenistan: The gas monetization challenge ». Oxford Institute for Energy Studies, septembre 2024. Disponible à l’adresse : https://www.oxfordenergy.org/wpcms/wp-content/uploads/2024/09/Turkmenistan-The-gas-monetization-challenge
[15] : China (CHN) and Turkmenistan (TKM) Trade. OEC World, [s.d.]. Disponible à l’adresse :
https://oec.world/en/profile/bilateral-country/chn/partner/tkm
[16] : « Turkmenistan‑Afghanistan‑Pakistan‑India (TAPI) Natural Gas Pipeline ». NS Energy, 27 juillet 2018. Disponible à l’adresse : https://www.nsenergybusiness.com/projects/turkmenistan-afghanistan-pakistan-india-tapi-natural-gas-pipeline
[17] : « Turkmenistan, Russia to strengthen security cooperation ». Azernews, 19 août 2020. Disponible à l’adresse : https://www.azernews.az/region/168142.html
[18] : MURATALIEVA Nargiza. « Chinese Lending Adapts to Central Asia’s Realities ». Eurasia, 01 septembre 2024. Disponible à l’adresse : https://chinese-lending-adapts-to-central-asias-realities