Qui sommes-nous ?

Le Camulogène : enfant de la curiosité et de la rigueur

Ce projet est né il y a plusieurs mois, à partir d’une idée commune entre Elias Nahas et Louis Doucet, fondée sur notre intérêt partagé pour l’écriture, l’analyse et la rigueur intellectuelle. Rejoints par Ludmila Diato et Adrien Loustaunau, qui partagent cet état d’esprit, nous avons créé ensemble cette émulation intellectuelle.

Le Camulogène est un média créé pour soulever des questionnements et interroger notre monde et son histoire sous toutes leurs facettes, sans prétendre fournir des réponses définitives. Nous explorons les mécanismes sociaux, politiques, juridiques, économiques et culturels sous des angles variés : de l’histoire politique à la ferrovipathie, de l’art à la géopolitique. Notre ambition est simple : voir le monde dans sa diversité et sa complexité.

L’équipe du Camulo s’appuie sur des compétences pluridisciplinaires – géopolitique, histoire, art, droit, économie, analyse critique – pour tenter d’aborder tous les angles du réel.

Blog de questionnements, ring de rédaction, arène d’éclectisme, Le Camulogène, c’est avant tout de l’éclectisme, de la curiosité et de la recherche. Il y en a pour tous les goûts : les disciples de Jacques Le Goff et de Jules Michelet y réviseront leurs fondamentaux, tandis que les pessimistes de la vie se rabattront sur l’analyse internationale et les revues de presse mondiale. Histoire des frontières françaises, ligne 3 bis, origines du PIB, Kirghizistan, enjeux polaires : le Camulo est un empire qui n’a pas de frontières. Chaque sujet mérite d’être traité.

Nous n’avons pas la prétention de dispenser un savoir au monde entier ; ici, l’apprentissage circule dans les deux sens, aussi bien dans l’acte d’écrire que dans celui de l’apprentissage et la quête du savoir. Écrire n’est que l’antépénultième étape — l’ultime étant la bataille finale avec la mise en page WordPress. Avant d’en arriver là, il faut franchir l’épreuve de la recherche, souvent si exigeante qu’elle a vu naufrager plus d’un projet d’article.

Car Le Camulogène, au fond, n’est rien d’autre qu’un apprentissage continu : apprendre pour comprendre, apprendre pour transmettre, apprendre à écrire et à lire, à écouter, à douter, à se voir contredit par ses collègues ou désavoué par l’Histoire elle-même.

On ne construit pas un monde sans outils. Le Camulogène apparaît donc comme un établi qui, à l’image d’un bon Bordeaux, se renforce avec le temps. Fruit de nombreux débats et de joutes intellectuelles, il adoube tous les preux soldats de la culture dans leur lutte contre l’approximatif et le moyen.

Pour découvrir toutes nos réflexions : Le Camulogène

Une genèse à l’image du devenir

Né un jour de printemps de mars 2025, le 26 précisément, dans la piste centrale des arènes de Lutèce, Le Camulogène voit le jour au moment même où, à 5 000 km de là, au Niger, la junte au pouvoir promulguait la dissolution des partis politiques. Faut-il y voir un signe ?

Pour ne pas brouiller les pistes historiographiques futures — qui ne manqueront pas de s’intéresser aux origines d’un média qui aura alors largement dépassé, aussi bien quantitativement que qualitativement, Le Monde et La Pravda — il est bon de préciser que les origines du Camulogène remontent à quelques jours auparavant. Le 23 mars, l’idée naissait entre Elias et moi, sur les trottoirs mulhousiens de la rue Camille Flammarion. L’étincelle ? Fixer dans le marbre d’Internet nos connaissances pour avancer plus loin, tels des tunneliers intellectuels cherchant à dévorer le monde du savoir.

Ainsi, peut-être faut-il finalement bien voir dans ce modeste Camulo une réincarnation de la pluralité politique nigérienne. Nous attendrons toutefois la stabilisation de quelques paramètres (financiers et politiques notamment) avant de nous établir durablement à Niamey.

Par Louis Doucet, Elias Nahas, Adrien Loustaunau et Ludmila Diato